Ma biographie

Qui suis-je :
Né le 1er mai 1950 à Nevers, dans le verdoyant pays de la Nièvre, de formation militaire puis électronicien et informaticien, je suis maintenant en retraite. Artiste peintre, j’ai toute ma vie exprimé mes sentiments au travers des traits et des couleurs, par le choix des sujets également. L’écriture m’apporte aujourd’hui un moyen d’expression beaucoup plus fort.

Blocage :
Dans mon enfance, j’étais encore à l’école primaire et j’avais un certain goût pour raconter des histoires. Lors des exercices de rédaction il m’était toujours demandé de faire plus court, mais je ne savais pas réduire mon texte. Nous venions d’étudier l’écriture en vers, j’ai trouvé cela plutôt sympa, alors mon prochain travail a donc été écrit en vers. J’ai sûrement trop bien réussi mon coup, car l’instituteur m’a dit que je ne pouvais pas avoir fait ce travail, et que donc, je l’avais copié sur un livre. Cela m’a valu un zéro pointé. Il aurait dû se renseigner auprès de mes parents, qui lui auraient dit que nous ne possédions aucuns livres à la maison, au moins, aucuns romans.
Cette violente vexation pour l’enfant que j’étais m’a coupé net de l’écriture ; suite à cet affront, je n’ai gardé que le dessin et la peinture pour m’exprimer. Comme quoi, avec les enfants, il faut se méfier des vexations qui peuvent laisser des traces.

Premier roman :
Cinquante années plus tard, la frustration s’est évanouie d’elle-même. Une idée m’est venue en tête avec l’envie de l’écrire. Le personnage de Mélissa s’est imposé, sans que je fasse vraiment beaucoup d’efforts pour raconter son histoire.

Ensuite :
Dès ce jour, j’ai retrouvé mon naturel pour écrire mes rêveries, sur cinq romans pour Mélissa.

Maintenant :
Ma période de prédilection pour mes romans, est le premier siècle avant J.-C. et les premiers siècles après J.-C., c’est-à-dire, fin de la République et haut empire. Après ma période Mélissa, j’ai écrit trois autres romans actuellement publiés, et je suis sur mon neuvième.